Le Blog des habitants de Saint Marcel-lès-Valence
et des territoires environnants

SAMEDI, LA MUNICIPALITE RENDAIT HOMMAGE AUX AINES


« has been ? certainly not ! ».

Et bien, je peux vous dire que ce repas, pour lequel, hélas, mon âge me permettait
d’être convié, ne fut pas raté, loin de là, plutôt bien mieux même que ceux auxquels je fus convié
précédemment.
Nous avons eu un repas aux plats soignés, des vins très convenables, servis par un personnel
souriant et efficace. Pour 280 couverts, cela reste une sacrée performance. Je ne vous fais pas la 
description, vous seriez jaloux. Dois-je vous avouer que j’ai même eu un café en rab ?!
Et, cerise sur le gâteau, nous avons eu une sono respectueuse des convives. C’est à noter, c’est rare,
à cette époque où nous recevons les décibels à profusion. Ceux qui voulaient danser avaient
toute latitude pour le faire sans que la musique empêche de converser ceux qui étaient restés à table.
Peut-être beaucoup de danses pour couples, les esseulés ont été un peu oubliés. Il fallait bien trouver 
quelque chose de négatif !
Espérons que peu de nous serons absents l’an prochain et que les présents garderont tous un bon
 souvenir de cette réunion.
Et, en fin de compte, un petit mot pour ceux et celles qui ont œuvré si gentiment pour leurs ainés,
les adultes comme les enfants.

Pierre
SAMEDI, LA MUNICIPALITE RENDAIT HOMMAGE AUX AINES SAMEDI, LA MUNICIPALITE RENDAIT HOMMAGE AUX AINES Reviewed by Coubert on dimanche, décembre 02, 2012 Rating: 5

2 commentaires:

Stéphanie LEROY, Adjointe au Maire a dit…

Merci pour ce post !!

Pour la note négative, c'est drôle, parce que l'on m'a reprochée qu'il y en avait trop pour les personnes seules et pas assez pour les couples !! Très drôle !!!

Bonnes fêtes de fin d'année à tous

Pierre a dit…

Ah bon ?! Trop de danses pour personnes seules ? Ben mon colon !
Doit-on prendre cet argument au second degré où aurait-il fallu faire souffler ces mécontents dans l'éthylotest qu'ils avaient oublié dans leur voiture ? Avaient-ils forcé inconsidérément sur le pinard pour tromper leur solitude ? Je jure, croix de bois, croix de fer, que les quatre femmes que j'avais à ma table n'étaient pas du tout de cet avis. Il fallait les entendre, ces veuves demi-joyeuses, râler haut et fort quand la musique reprenait. Pour un peu elles se seraient vengées sur mes chocolats !

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